Invités à cette fête aux mélopées séculaires, on y rencontre d’étranges convives, odalisques sahariennes, sentinelles immuables, danseuses d’avenir comme l’on dit diseuses, conteurs de chasses, chasseurs de cosmos, androïdes ou répliquants, tous évadés des fresques du Tassili sur les astronefs de l’imagination.
Tout peut advenir alors. Au beau milieu de la soirée, pourquoi pas, surgirait Tin Hinan en robe de strass targuie, laquelle d’autorité ferait taire la musique pour donner une conférence sur l’influence de la voie lactée sur les rythmes du tindi… |