On peu s’interroger sur les origines du travail de Zohra. Le rapport immédiat avec le support est prééminent ; puis vient le jeu des contrastes, des forme qui s’emboîtent, annonciatrice de l’idée.
Cette dernière naît de la fusion entre la matière et le geste ; fallait-il être courageux pour ne pas céder aux injonctions de celle-ci et contenir le mouvement : taches presque allusives, en perpétuelle gestation, il arrive que la disproportion des figures interpelles ; le ludique rivalise avec le caractère angoissant des œuvres, comme lorsque le jeu du kaléidoscope s’essaie de traduire une réalité qui s’esquive, un monde mouvant semblable à celui des rêves. |